Comprendre & déjouer l’état de victime

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Avant de déjouer la victimisation, qui est une victime?

Que la première personne qui n’a jamais agi en victime me lance la première pierre.

Car, nous avons toutes déjà agi en victime. 

Et la victimisation a plusieurs visages. 

Que ce soit de se plaindre que l’on n’a pas de chance dans la vie avec si ou ça. C’est de la victimisation. Car, à partir du moment où tu laisses quelque chose d’extérieur à toi avoir le contrôle sur ta vie, comment tu te sens, etc. C’est se victimiser. 

Par exemple, tu peux, également, te victimiser aussi en laissant les choses t’affecter. Ou encore, le stress de l’argent. Toujours être stressé d’en manquer, de ne pas faire les bons choix, les bonnes choses. C’est se victimiser. Car, encore une fois, tu laisses quelques choses d’extérieur t’affecter, avoir du pouvoir sur toi et te déstabiliser.

Et il y a bien d’autres exemples différents qui pourraient être vus comme de la victimisation. 

L’histoire, c’est que l’on ne veut pas être une victime. Mais pas pour les bonnes raisons. Et des fois, on veut être une victime et encore une fois… par pour les bonnes raisons. 

Pourquoi ne voudrions-nous pas être une victime?

Pas parce que nous on ne veut pas en être une, mais parce que ce n’est pas cool. C’est mal vu. On se fait souvent juger quand on est une victime. Et attention, ne me sors pas l’exemple, la victime de viol, elle, elle l’a cherché. Bien sûr que non, et bien sûr qu’elle est victime de son agresseur. Mais toi et moi savons très bien que l’on ne parle pas de ce genre de victime. 

Par exemple, ici, nous parlons de la victime qui se plaint sans arrêt de tout ce qui lui arrive, mais qui pourtant ne fait rien pour changer les choses, car elle trouve des problèmes à chacune de tes solutions. On parle de monsieur et madame tout le monde, pas des cas exceptionnels. 

Évidemment, des cas exceptionnels il n’y en a pas tant que ça. Le problème des victimes, c’est qu’elles vivent au travail de l’approbation des autres de leur situation qui est si différente de toutes les autres. 

Et c’est là qu’on en vient au point, pourquoi certains aiment être des victimes. 

Comme les enfants difficiles qui en font voir de toutes les couleurs à leur parent, les victims lover, ont besoin d’attention. 

Elles aiment qu’on s’occupe d’elles, qu’on se préoccupe d’elle, et qu’on les plaigne. 

“Awww c’est vrai que tu n’as pas de chance.” ” Tu as raison ça ne doit pas être facile à vivre”. #victime

Ces personnes n’aident en RIEN la personne qui se sent victime. Puisqu’elles les confortent dans l’idée que rien ne pourra changer, car elles sont victimes d’éléments extérieurs. En faisant ça, on empêche les victims lover de redevenir maître de leur vie. 

Maintenant, je veux que l’on soit clair. Si tu te reconnais dans ce que je dis, il se peut que tu le prennes mal ce que j’écris en ce moment. C’est le premier symptôme de la victime. Le déni. Suivi par vouloir donner des exemples de sa vie ou celles des autres pour prouver son point. Que oui, il existe des gens qui n’ont pas le “choix”, pas de “chance”, pas de si et de ça. Tout en rajoutant, que je ne peux pas comprendre, car je ne le vis pas (comme si je n’avais jamais eu de problème depuis que je suis née tsais). 

Bien entendu, si tu es dans cet ordre d’idée, tu vas surement vouloir arrêter de lire ou m’écrire un roman de merde (ce que je ne te recommande pas, car c’est le genre d’email auquel je ne réponds pas et surtout que je ne lis pas, car je sais très bien que c’est ton inconscient qui tape pour toi pour te protéger de la vérité). 

Mais comme je le disais précédent, je veux que l’on soit clair concernant la victimisation. 

Être une victime n’est ni bon, ni mauvais. C’est seulement un état. 

Personnellement, je ne te juge pas parce que tu en es une. J’en ai été une. Et je ne voulais rien entendre de ceux qui me disaient que j’avais le pouvoir de changer les choses. J’aimais mieux me conforter dans mon malheur à me dire que je suis née avec une tumeur que j’avais 1 chance sur 1 million d’avoir, alors je dois bien être née avec la poisse, une malédiction ou je ne sais pas! 

Même pendant mon parcours d’entrepreneur, j’ai su être une victime par moment. Et je sais que tout au long de ma vie, je risque d’avoir des rechutes! C’est humain, personne n’est parfait. Mais lorsque c’est conscient…. on a le pouvoir de changer les choses, d’y remédier plus facilement. De rectifier le tir, et c’est le pouvoir que je veux t’aider à découvrir. 

Si ta vie n’est pas exactement comme tu veux en ce moment, et qu’à chaque fois que tu essaies quelque chose pour l’améliorer ça ne fonctionne pas, ce n’est pas parce que tu es condamnée à être la victime d’évènements extérieurs. 

Ou même que tu es nulle (un autre exemple de victimisation).  

C’est que tu as sûrement des blocages qui t’empêchent d’avancer dans la bonne direction et de te départir de cette étiquette de victime. 

Heureusement, comme tout, ça se travaille. Et, bien entendu, si ça fait un moment que tu essaies par toi-même et que tu commences à t’épuiser, c’est parce que tu as besoin d’accompagnement. 

Et il n’y a aucune honte à ça!

Par exemple, j’ai moi-même été chercher de l’aide pour me départir de mes blocages et j’investis encore aujourd’hui dans de l’aide, car plus tu grandiras et plus de nouveaux blocages vont apparaître. Ça fait partie du processus.

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Marjorie Beaudet

Je suis Marjorie Beaudet, fondatrice de Les petits Succès et de son académie en ligne Les petits Succès Académie. J’ai commencé mes 14 premières années de vie en France, à Bordeaux, pour ensuite m’installer au Québec en 2005. J’ai commencé mes études en droit ainsi que mon expérience professionnelle en notariat, pour ensuite me rendre compte que ce n’était pas pour moi. J’adore le droit, mais comme intérêt pas comme carrière. C’est au travers du développement personnel et de beaucoup d’introspection que j’ai découvert ce qui me drive vraiment dans la vie, et c’est d’aider les femmes à s’accepter et être bien avec elles-mêmes. Alors j’ai fait un virage à 180 degrés, pris mon courage à deux mains et j’ai tout recommencé de zéro. J’ai décidé de faire ce qui est bon pour moi et non ce que les autres attendent de moi.