Évolue ou confonds-toi dans la masse, que désires-tu?

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Le marketing évolue tellement vite.

Lorsque j’ai commencé dans le milieu j’avais 22-23ans. Et laisse-moi te dire, tout évolue, rapidement.

J’y connaissais rien. Je ne savais même pas que l’on pouvait être entrepreneur sans avoir à construire des maisons. 

L’école ne nous en parle pas. L’école ne nous apprend pas réellement à connaître nos envies, nos désirs. Elle nous prépare seulement à combler des jobs où tout ce que l’on nous demande de faire, c’est d’exécuter les ordres de quelqu’un et de fitter un peu plus dans un moule qui ne nous ressemble pas. 

Certes, je généralise. Certes, il y a des places exceptionnelles. Et, je suis sûr que nous sommes d’accord, que malheureusement il en existe trop peu. 

Lorsque j’ai commencé. On ne savait même pas ce qu’était une pub sponsorisée sur Facebook. On ne comprenait pas pourquoi on voyait un contenu inconnu dans notre fils d’actualité. 

Pour 3$, tu pouvais obtenir des 100aines de likes en quelques heures à peine. 

Le coût de la publicité était cheap, les utilisateurs inexpérimentés, et le marché GRAND ouvert. 

6-7ans plus tard. Tout à évolué. Tout le monde sait ce qu’est une publicité. Maintenant, les gens en attendent beaucoup des gens qui osent vendre en ligne. Le marché se sophistique. 

On a même de la publicité sur Instagram, Whatsapp, Tinder, et cie. Même si c’est nouveau sur ces plateformes, cela ne rencontre pas la même nouveauté de v’là 6-7ans. Les gens ne sont pas surpris. Les gens demeurent méfiants, sceptiques. 

Aujourd’hui, tout le monde peut s’auto-proclamer ce qu’il veut. Coach, mentor, expert, spécialiste, le tout sans diplôme et gagner décemment sa vie. 

Beaucoup trouvent ça aberrant. Souvent, ceux et celles qui ont payé une fortune autant financièrement, qu’énergétiquement et niveau temps pour obtenir un bout de papier qui validera leur valeur, savoir, droit d’être & de contribuer. 

Pourtant, beaucoup ont le papier, et peut savent réellement exercer. 

La rigidité de notre gouvernement, de notre système nous aide-t-elle réellement à innover? À évoluer? À changer…. pour le mieux? 

J’ai appris que dans la vie, il n’y a pas de black and white. Rien n’est bien ou mauvais. Tout à sa zone grise. Tout évolue. Cependant, la zone grise n’est pas la même pour tous. 

Ce qui me dérange de nos jours, c’est que l’on veut tellement créée des étiquettes, des catégories, pour savoir à quel groupe nous appartenons que nous nous perdons là-dedans. 

Si vous connaissiez les résultats de plusieurs études qui démontrent le genre de choix et actions que nous pouvons prendre en fonction de notre choix d’appartenance à un groupe… vous seriez horrifié. 

Horrifié. 

Nous avons besoin les uns les autres. Sinon, nous ne serions pas à la quête d’amour, de liens, de partages significatifs. Nous ne serions pas triste dans notre solitude. En quête de reconnaissance, d’amour, d’impact. 

Nous recherchons tous à avoir de l’importance dans ce monde. Et nous sentons que nous en avons une que lorsque l’on sent que l’on crée un impact. 

Seul, nous ne changeons rien. 

À plusieurs, nous pouvons transformer le monde.

Faire en sorte qu’il évolue positivement. 

Et ultimement, c’est ce que nous voulons tous. Faire de ce monde un meilleur un endroit. Le rendre plus beau. 

Cette émotion que nous appelons l’empathie. Cette capacité à ressentir la joie ou la peine des autres… Comment se fait-il que nous l’avons? Comment se fait-il que dépendamment la situation, nous soyons capable de compatir à la douleur de quelqu’un d’autres?

Parce que nous sommes capable d’identifier une douleur similaire que nous avons ressentis, et donc d’exprimer de la compassion pour celles-ci. 

Quelqu’un qui souffre, qui vit sensiblement quelque chose que nous avons vécu, nous fait mal. 

La souffrance des autres, nous atteint.  

Alors, il est logique, que nous désirions rendre ce monde meilleur, afin que plus personne ne souffre, y compris nous. 

Alors, explique-moi, pourquoi nous sommes SIIIIII obnubilé par notre prochaine photo instagram? Notre super story de notre assiette à 100$ du resto le plus quoté en ville? Pourquoi, préférons-nous prendre le temps d’écrire un commentaire impertinent est méchant, à un être qui comme nous se cherche, et cherche comment il peut faire SA différence, au lieu de l’aider, de lui envoyer de l’amour?

Comment, en sommes-nous venu à vouloir être si connecté en ligne, que l’on n’a jamais été aussi déconnecté les uns des autres? 

Comment avons-nous fait pour perdre de vue l’humain, derrière la machine? 

Si l’amour est la réponse, pourquoi faker de vouloir partager l’amour dans des vidéos et des statuts hypocrites, et ne pas être capable de le faire en 1on1. D’humain à humain? 

Comme le marketing, les temps changent. L’humain évolue. Beaucoup de prises de consciences émergent. Malheureusement, j’ai l’impression que le fossé entre le black and white se creuse également de plus en plus. Qu’il évolue, également.

Ceux qui pense de façon fermé, diplôme, étiquette, catégorie, conventionnalisme, normes, manière de faire. Et ceux qui pense de façon ouverte, évolutive, adaptative. Là où les gens ont le droit d’être qui ils sont sans avoir à donner d’explication. 

Tu es gay? Well, pas besoin de l’étiquette gay my friend, tu es ce que tu es, un être humain qui en aime un autre. 

Tu es un AA, well my friend, ton expérience difficile n’a pas besoin de te suivre toute ta vie derrière une étiquette. Tu es simplement quelqu’un qui doit faire attention au produit qu’il consomme. 

Comme quelqu’un qui a trop de cholestérol…

Sauf que cette personne là ne se fera pas juger, comme toi avec ton titre de AA. 

Comment, voulez-vous que les gens trouvent leur place, évoluent, s’ils sont suivis toutes leur vie pas des étiquettes inutiles. Des étiquettes qui nous permettent de juger une personne au complet, à partir d’un détail insignifiant.

Qui n’a pas fait d’erreur ici? Jamais? Laisse-moi répondre à ta place. Personne. Tout le monde s’est senti coupable de quelque chose une fois dans sa vie. 

Pour certains, cette culpabilité était tellement forte qu’elle les a mené encore plus creux. Plus bas. À faire des actions encore “pire” pour eux-mêmes, afin de ne plus la ressentir… le temps d’une soirée ou de quelques heures. 

On demande aux gens d’assumer leurs erreurs, de les reconnaitre. Mais lorsqu’il le font, on leur laisse aucune chance. 

Une personne qui a été aux prises avec des addictions n’est pas ses addictions. C’est un être beaucoup plus complexe que seulement son étiquette. Qui a tellement beaucoup plus à offrir à la société que l’étiquette qu’on lui attribut. 

People… Réveillez-vous… 

Vous êtes entrain de creuser votre propre tombe. 

Ce qui s’applique à l’un s’applique à toi. 

Lorsqu’une étiquette moins agréable que ton diplôme te suivra toute ta vie, tu comprendras ce que c’est que de se sentir seul, inutile, sans but, useless. 

Il est grand temps que l’on se réveille. Évolue. Que l’on soit là les uns pour les autres. Que l’on soit là pour s’élever les uns les autres. Tous ensembles, car c’est ainsi que le monde deviendra meilleur. 

Nous avons tous le même but, pourtant, nous passons plus de temps à se mettre des bâtons dans les roues, plutôt que de s’entraider à faire de cette vie, une vie mémorable. 

Alors, dis-moi, que comptes-tu faire aujourd’hui, selon tes moyens, pour changer le monde? 

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Marjorie Beaudet

Je suis Marjorie Beaudet, fondatrice de Les petits Succès et de son académie en ligne Les petits Succès Académie. J’ai commencé mes 14 premières années de vie en France, à Bordeaux, pour ensuite m’installer au Québec en 2005. J’ai commencé mes études en droit ainsi que mon expérience professionnelle en notariat, pour ensuite me rendre compte que ce n’était pas pour moi. J’adore le droit, mais comme intérêt pas comme carrière. C’est au travers du développement personnel et de beaucoup d’introspection que j’ai découvert ce qui me drive vraiment dans la vie, et c’est d’aider les femmes à s’accepter et être bien avec elles-mêmes. Alors j’ai fait un virage à 180 degrés, pris mon courage à deux mains et j’ai tout recommencé de zéro. J’ai décidé de faire ce qui est bon pour moi et non ce que les autres attendent de moi.