La quête du Bonheur

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Dans la vie, il nous arrive tous de nous perdre. De nous perdre dans notre travail, dans notre relation, dans la rue, dans nos pensées. À un moment donné, ce qui nous entoure prend le dessus, nous affecte et nous change.

Le travail peut nous changer en une personne autoritaire, directive, expéditive oubliant toute humanité pour parvenir à ses fins.

Notre relation de couple, peut faire ressortir nos plus mauvais côtés, ou nous faire douter de nous-même, nous mener vers le bas et nous nuire considérablement dans notre quête du bonheur à deux.

On peut se perdre dans la rue, ne pas savoir quel chemin emprunter pour se rendre au rendez-vous qui pourrait changer notre vie et créer de l’anxiété, de l’insécurité et nous pousser à nous diminuer en tant que personne.

On peut se perdre dans nos pensées, et revoir chaque petit détail de chaque petite chose dans tous les scénarios possible et ainsi susciter de l’anxiété, de la colère, du doute, et autres sentiments négatifs.

En gros, rapidement, comme ça, se perdre peut sembler très négatif. Cela dit, si on y réfléchis bien, se perdre est simplement neutre. C’est à nous que revient le choix d’en faire quelque chose de positif ou négatif.

Souvent, quand on y réfléchis bien, nous perdre nous a permis d’emprunter de nouveaux chemins plus adaptés pour nous, qui nous menaient vers de nouvelles et plus belles opportunités, qui nous ont permis de se construire, de se réaliser et de découvrir de nouvelles choses.

Souvent, c’est dans ces moments-là qu’avant même de le savoir, on quittait quelque chose de bien (ou pas) pour quelque chose de mieux.

C’est à nous de choisir ce que l’on veut faire lorsque l’on est perdu. On peut demander gentiment de l’aide. Relativiser et prendre une grande respiration avant de persévérer. De simplement couper les pont avec ceux qui font ressortir le pire de nous et se concentrer sur ceux qui sont peut-être souvent très imparfait à nos yeux, mais qui pourtant sont là et seront toujours là peut importe notre attitude pour nous sortir de la merde, nous réconforter ou nous donner la bonne claque dans la figure que l’on mérite de sorte à nous remettre les idées en place (ceci est une façon imagée de dire de réveiller quelqu’un, je ne recommande pas que l’on donne une claque dans la figure réellement, je ne suis pas masochiste moi-même!).

Ces derniers jours, beaucoup de choses se sont passées dans ma vie. Beaucoup en peu de temps. Et autant mauvaises que bonnes, c’est à s’y perdre.

Et j’ai réalisé que souvent on se plains le ventre plein. Tu vas me dire que tu le sais déjà ça, car on te l’a souvent répété, mais là je te parle pas juste de la SAVOIR, mais bien de le COMPRENDRE et donc de le vivre, le réaliser et vouloir arrêter.

Je semble être la fille SUPER positive, joyeuse, forte que rien arrête pour beaucoup et surtout ceux qui me connaissent. Pourtant, ces temps-ci, comme tout être humain, j’ai eu une faiblesse. Une période qui ne semblait pas si sombre vu de l’extérieur qui m’a violemment tirée vers le bas.

Depuis quelques mois, je ne me reconnais plus, je ne souris plus et je ne positive plus, du moins pour moi, mais pour les autres je le fais encore. Je ne me sens pas bien avec moi-même et malgré le fait que j’ai tous les outils pour m’aider, je n’arrive pas à m’aider. Du moins, pas suffisamment vite.

Pour avoir été témoins du malheur  des autres beaucoup plus grave que le mien, et le choc de voir qu’à chaque malheur un nouveau s’ajoutait jour après jour à ses personnes, j’ai réalisé que je me plaignais le ventre plein.

Oui, j’ai beaucoup de choses dans ma vie qui pourraient laisser entendre au gens que j’ai eu une enfance TERRIBLE, que j’accumule les « tuiles » comme on dit, ou « bad luck”, et c’est vrai qu’avec les yeux de quelqu’un qui n’a pas connu ce que j’ai connu, ça peu paraître gros.

Sauf que tout ce que j’ai vécu c’est tout ce que j’ai connu. Et au jour d’aujourd’hui, je suis en santé, je m’entraîne 6 fois par semaine au gym, j’ai le luxe de pouvoir manger rigoureusement santé ou même de m’octroyer des gâteries sans avoir à regarder mon diabète ou mon cholestérols. J’ai un travail et pas un travail qui paye juste assez, un bon travail. J’ai beaucoup de dépenses dû à mes dettes d’étude et carte de crédit, mais ce n’est pas de la malchance, ce sont des choix. Choix du passé avec lesquels je dois « dealer » aujourd’hui.

J’ai un toit sur la tête. Et pas n’importe quel toit. Pas une hutte ou un tas de de débris qui tienne office de maison. Non! Je te parle d’un toit solide, où j’ai l’électricité, internet, le chauffage, une douche, un lit avec une base de lit (pour moi c’est un luxe).

Et j’ai le choix. J’ai plus le choix que bien des gens je réalise. J’ai pas ma mère proche de moi par choix, alors d’autres aimerais avoir la leur près d’eux, mais doivent la laisser au soins des médecins ou dans un cimetière. J’ai pas d’enfant par choix. D’autres les ont perdus ou essaie de rejoindre les deux bouts pour leur donner la qualité de vie qu’ils aimeraient.

Et c’est gens-là vivent ces situations pas toujours par choix. Des fois les aléas de la vie, les gens que l’on rencontre ou les directions que nous choisissons nous même à une destination où choisir devient de plus en plus difficile.

C’est sûr qu’il m’arrive d’envier les gens qui ont leur maison, leur mari, leurs enfants, leur chien et leur petite vie qui semble parfaite, mais que je ne doute pas ne doit pas toujours l’être.

Cependant au bout du compte, la vie que je mène, je l’ai en parti choisi. Je ne suis pas rendu au point dans ma vie où je veux la maison, les enfants, le chien, etc. Et je pense même pas être rendu au point dans ma vie où je suis prête à bâtir quelque chose qui ressemblerait de en parti à ça.

Chacun son chemin. L’important dans la vie ce n’est pas de ressembler au voisin où à ce que la société nous suggère.

C’est de trouver son bonheur. Je pense que la vie c’est une quête du bonheur constant.

Tant que l’on est heureux, on est exactement là où l’on devrait être. À partir du moment où l’on constate que l’on ne l’est plus, il est temps de faire un changement.

Et je peux vous donner ceci comme conseil. Je me le permets. Prêtez attention au défaut que vous pointez des autres. Notez-les et avec la plus grande sagesse et humilité possible, défiez-vous de les trouver chez vous. C’est la dernière leçon que j’ai apprise.

Une personne que je peux autant adorer que parfois détester de par ses agissements, m’a permis de me faire réaliser que tout ce que je pointe de négatif chez elle, se retrouve en moi à un degré plus ou moins différent. Et ceci m’a permis de réaliser que parfois je dois être TRÈS difficile à aimer et endurer.

Je n’ai pas envie d’être la personne que je déteste parfois. Et je n’ai pas envie de faire vivre ça au gens non plus. Alors pour attirer les meilleurs personnes possible dans ma vie, j’ai réalisé qu’il fallait moi-même que je le sois.

Que je sois le type de personne que je veux attirer dans ma vie.

Alors soit la personne idéal avec qui tu aimerais être, et crois-moi beaucoup de chose devraient se régler d’elle-même.

Marjorie -xox-

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Marjorie Beaudet

Je suis Marjorie Beaudet, fondatrice de Les petits Succès et de son académie en ligne Les petits Succès Académie. J’ai commencé mes 14 premières années de vie en France, à Bordeaux, pour ensuite m’installer au Québec en 2005. J’ai commencé mes études en droit ainsi que mon expérience professionnelle en notariat, pour ensuite me rendre compte que ce n’était pas pour moi. J’adore le droit, mais comme intérêt pas comme carrière. C’est au travers du développement personnel et de beaucoup d’introspection que j’ai découvert ce qui me drive vraiment dans la vie, et c’est d’aider les femmes à s’accepter et être bien avec elles-mêmes. Alors j’ai fait un virage à 180 degrés, pris mon courage à deux mains et j’ai tout recommencé de zéro. J’ai décidé de faire ce qui est bon pour moi et non ce que les autres attendent de moi.