L’aventure entrepreneurial

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C’est temps-ci, tu as dû voir (si tu me suis sur Facebook, sinon je t’en informe « live »), mes lectures de développement personnelles qui portent sur les livre de Eliane Gamache Latourelle (co-écrit avec Marc Fisher), soit « La jeune millionnaire ».

On y découvre sa vie, son intérêt pour les affaires à un très jeune âge, des leçons à en tirer et des conseils et astuces (plus dans le deuxième livre ces deux-là) à appliquer.

Je dois avouer être habituée à une lecture anglophone, non seulement de par les mots, mais aussi la rédaction. Lire en français et sa façon d’écrire, ma prime à bord, déstabilisée un peu, mais j’ai continué ma lecture. La différence, selon moi, est qu’en anglais les histoires sont exprimées sous formes d’anecdotes et les conseils et astuces sont fournis de façon très cartésiens. La lecture du livre d’Eliane (si je peux l’appeler par son prénom ainsi) est plus sous forme d’une histoire, son histoire dont il faut en comprendre les leçons à en tirer. Ceci n’est pas mauvais, mais il faut s’adapter lorsque l’on y est pas habitué.

Cela dit, bonne nouvelle, j’en suis au deuxième livre et plus que disposer à lire le tout. Ses livres m’ont particulièrement interpellé. J’aime que dans le deuxième, elle donne l’exemple de femme d’affaires du Québec. Je trouve que cela rend le tout plus accessible pour nous d’y croire alors qu’on est habitué à voir le succès de femmes aux États-Unis.

Malgré tout, j’ai toujours été une fille qui croyait aux possibilités ! Je pense que c’est-ce qui m’a gardé « en vie » avec l’enfance difficile que j’ai eu et les parents dysfonctionnels ou absences que j’avais. Cependant, tout le monde n’a pas le même vécu, et ses exemples, dans son livre, selon moi, permettront à beaucoup de rêver de nouveaux.

Maintenant que cela est dit, passons au sujet que je voulais aborder. Je vous ai fait un aparté sur son livre, car il m’inspire cet article, mais ce n’est pas un « review » de son livre que je souhaite faire.

Je souhaite parler justement de l’entreprenariat et de l’importance de croire, ou parfois de s’autoriser à croire, en ses rêves. Il est évident que jeune et innocent nous avions des rêves pleins la tête et nous voyions la terre, la vie comme un grand terrain de jeux. Malheureusement, en grandissant l’éducation, nos parents, la société, etc. ce sont associés pour nous enlever cela  et nous rentrer dans un moule, leur moule.

C’est un peu comme le film « Divergent », maintenant que j’y pense. Film dans lequel se trouve Theo James, l’acteur masculin principal que je trouve irrésistible ! Dans cet univers, se trouve des « Factions », des sortes d’unités et il FAUT que tu « fit » dans l’une d’entres-elles sinon tu es à la rue et mendiant. Cependant, dans le deuxième film, tu apprends que les divergents sont justement important et la crème de la crème (désolé si je t’ai dévoilé le punch alors que tu n’as pas vu le deux, mais grouille, le trois sort bientôt, ça va être pire!!!). C’est comme notre société, ceux qui sortent du moule deviennent riche d’esprit ou d’argent (ou les deux) et nous permettent d’évoluer avec leurs innovations alors que ceux qui reste dans le moule font rouler la société comme les pantins de celle-ci.

Ce n’est pas mal de vouloir « fitter » dans le moule. Certains aspirent à ça, alors que d’autres y sont malgré eux, rempli de frustration, malheureux à développer des maladies qui vont les aider à s’en échapper, à tout jamais, malheureusement.

Je vois beaucoup de gens, fort raisonnable ou même trop raisonnable, me dire qu’ils n’ont pas le temps, ni l’argent, ou qu’ils ont peur que ça ne marche pas. De quoi je parle? De mon expérience de coach Beachbody où je suis portée à régulièrement parler avec des personnes qui ont peur de prendre leur santé en main ou de vivre leur rêve en aidant les gens à retrouver le sourire. Être coach Beachbody, c’est sortir du moule, justement.

Il faut oser investir dans quelque chose d’incertains, de risqués. Certains te diront : « ben non tu fais ça dans tes temps libres, tu postes 2-3 photos de ton repas, de toi en tenu de sport ou même de ton fameux Shakeology et l’affaire est ketchup » comme ils aiment dire. Effectivement, c’est une façon de voir les choses. Cela dit, ceux qui font ça, et il y en a beaucoup, n’obtiennes pas de résultats ou peu du moins. Je le sais, je l’ai fait pendant les 8 mois premiers mois de ma « carrières » de coach ! Moi qui pensais tout savoir et ne voulais pas sortir de ma zone de confort pour explorer de nouveau horizon, car cela ne me correspondait pas.

Et ces gens-là, les vois-tu quitter leur job? Vivre de leur business de coaching en ligne? La réponse, laisse-moi te la donner, est non. Car, faire le minimum demandé ou nécessaire, apporte le minimum de résultats possible. Pour gagner sa vie en tant qu’entrepreneur dans n’importe quel domaine, ça demande du TRAVAIL! Certains vont te dire qu’ils réussissent sans nécessairement y investir 80h/semaine. Possible. Mais ils ont dû, fort probablement, investir un paquet d’argent en publicité, et le service à la clientèle par la suite, ne doit pas être digne d’un trophée de reconnaissance.

Ceci est dit, non pas pour rabaisser ceux qui utilisent cette pratique, chacun son chemin, chacun ses apprentissages, mais bien pour te faire prendre conscience que partir son entreprise, quelque chose à soi, dépends… de soi! Et vu que cela dépend UNIQUEMENT de toi, de tes idées, de ton travail, de ta constance, de ta discipline, etc. Il faut que tu y mettes du temps et des efforts pour que ça marche! Et pas seulement 3, 6 ou 9 mois! Toute entreprise qui démarre à son 2ans de fondation que j’appelle. C’est-à-dire un 2ans ou tu bâtis, comme pour une maison, les solides fondation sur lesquels reposera ton entreprise! La base, soit, ta clientèle que tu vas développer avec le temps, ton système de gestion, ton produit, ton service etc. Ceci prend du temps à créer, bâtir et élargir ! Une réputation, une renommée aussi ça prend du temps et est nécessaire!

Ce n’est pas facile de foncer tête la première dans quelque chose, qui pour l’instant, n’est seulement un rêve, dans notre tête, dans notre cœur, dans nos trippes. C’est pour cela qu’il faut le matérialiser !!!! Parler avec des gens susceptibles de nous aider, demander conseil, écrire !!! Écrire nos idées, notre plan de match, tout ce qui est fou et que l’on veut faire, on trouvera comment le faire plus tard, avec le temps, grâce aux gens que l’on aura rencontré, grâce à notre confiance que l’on aura développé à voir notre projet se matérialiser!

Je le sais, car je suis maintenant coach Beachbody, temps plein à la maison. Honnêtement, c’est INCROYABLE de vivre chaque jour ma passion, de la gouter, de la matérialiser, mais MON DIEU que c’est stressant du côté du portefeuille. L’incertitude de gagner suffisamment pour tout payer. Car, malheureusement, les factures n’attendent pas que l’on réussisse, elle nous accompagne tel un parasite partout où nous sommes.

C’est inquiétant, et c’est pour cela que je n’y pense pas! Je ne suis pas non plus insouciante, je ne me ferme pas les yeux sur le loyer à payer, l’épicerie, etc. Mais justement, je concentre mes énergies, POSITIVES, sur mon rêve qui ne tiens qu’à moi de construire pour arriver à payer ces factures. Parfois, être au pied du mur nous pousse à des folies intelligentes qui nous permettent d’améliorer notre condition, créer de l’abondance et d’en trouver là où on n’aurait jamais su chercher !

Mais pour oser. Oser vivre son rêve ou le matérialiser, il faut y croire et surtout en être passionné. Par exemple mon travail, c’est d’être coach Beachbody, donc si tu connais un peu le concept, j’ai une équipe de coach, des coachs que je mentor pour leur apprendre tout ce que j’ai appris afin qu’ils le mettent en pratique plus vite et mieux que moi pour obtenir un succès presqu’immédiat (ceci est la portion mentorat de mon travail, il y a aussi l’aspect coaching, cependant, pour les besoins de mon exemple, nous traiterons de l’aspect mentorat seulement).

Toutefois, pour ce faire, il ne suffit pas de simplement appliquer les concepts appris. Et surtout, pour tenir le coup, à travers les vagues de doutes que l’entreprenariat peut nous apporter, il faut être PASSIONNÉ!

Honnêtement, je pense que pour être un bon entrepreneur rempli de succès, comme Eliane le mentionne dans son livre, il faut faire quelque chose qui nous passionne. Cependant, ne t’inquiète pas, notre passion n’est pas toujours clair comme de l’eau de roche!

J’ai découvert, le monde de l’entraînement dans un Swann en 2009, pour être en forme et faire un peu comme tout le monde. Puis, je me suis inscrite dans un gym à Montréal avec programme d’entraînement fournis par un entraîneur en 2010, jusqu’en 2013. Jusque-là, je m’entraînais pour pouvoir manger ce que je veux, comme tout le monde me disait le fameux « Ah, mais tu peux manger ce que tu veux tu t’entraînes! ». C’est seulement en faisant la connaissance de Beachbody, en 2013 justement, de ses dvd et guide alimentaire (accompagné de mon précieux Shakeology) que j’ai compris l’importance de bien manger, même si je m’entraînais. Pour notre santé, pour notre bien-être global. Tranquillement, mon intérêt grandissait en ressentant l’extrême besoin de lire sur le sujet et d’en savoir plus. De m’éduquer. Mais aussi, tranquillement le besoin de partager et d’éduquer les autres est devenu de plus en plus fort, et se trahissait par mes nombreuses publications sur mon Facebook, parlant d’Insanity et de ses incroyables bienfaits. Je n’étais pas encore coach, que je lisais sur l’innovation dans le monde de l’endurance cardiovasculaire et aussi de la prévention des AVC qu’aidait à faire les exercices par intervalles. J’étais une coach en devenir, mais surtout, une passionnée de jour en jour.

J’aurai pu devenir passionnée, alors que j’étais gymnaste jeune, ou lorsque j’allais au gym. Cependant, personne ne m’avait transmis de savoir, la piqûre, n’avait su éveiller mon intérêt, car au gym (du moins certains, mais beaucoup trop tout de même) soyons honnête, nous ne sommes pas éduqués, ni conscientisés à avoir une alimentation adéquate et saine.

Beachbody à su faire tout ça, en plus de m’offrir une opportunité que je ne voulais saisir. Celle d’être coach et de pouvoir bâtir mon entreprise, mon revenu, mes horaires. Pourquoi je n’en voulais pas? » Par conventionalité. Tout comme je ne voulais pas des dvd d’Insanity en 2011 quand j’en ai entendu parlé la première fois, ni de Shakeology en novembre 2013, car je trouvais que c’était un shake de protéine beaucoup trop cher! Ignorante que j’étais! Shakeology est un shake de nutriment naturels de plus 70 ingrédients! Ah voilà, pourquoi il coutent si « cher »! Bref, finalement, en 2013 je commençais les dvd, en 2014 Shakeology et 1 mois après Shakeology, j’étais coach! Comme quoi, il n’y a que les cons pour ne pas changer d’idée!

Pourquoi avoir changé d’idée!? Même pas par passion! Je ne savais pas encore à quel point elle était puissante, elle sommeillait en moi. Je suis devenu coach pour le rabais de 25% pour continuer Shakeology que j’étais persuadé de pas aimer. Vois-tu à quel point la vie sait exactement ce qu’il nous faut!? Et 25sec plus tard, à peu de chose près, j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains, de cesser de me faire croire que personne ne voudrait de mon aide, de moi. J’ai pris le taureau par les cornes et j’ai publié ma toute première photo de peau sur Facebook! Moi en « bra » de sport et short, les abdos à l’air. Pour montrer que … ben ça fonctionne quoi! Les dvd, le guide nutritionnel, Shakeology, tout ça c’est vrai!

Ma passion a grandi de jour en jour, j’ai appris à sortir de ma zone de confort, à parler aux gens (moi l’introverti extrême), à montrer plus d’abdos (qui fleurissait de semaine en semaine), à donner plus de vidéo d’exercices, de recettes, d’astuces, bref plus d’aide et d’outils aux gens en qui je me retrouvais. Des gens qui ne savaient plus quoi essayer pour que « ça marche », des gens qui veulent juste trouver une solution qui va enfin leur convenir, avec laquelle il vont enfin rester engagé.

Et, c’est-ce qui nous a poussé, mon copain et moi, à prendre la décision d’OSER me mettre temps plein dans cette aventure incroyable d’entreprenariat, sans avoir un salaire suffisamment grand pour ne plus avoir aucune crainte financière, mais justement pouvoir y travailler plein temps pour que notre vision et notre passion se matérialisent.

Certes, tout le monde n’a pas un conjoint qui permettrai pareil risques. Surtout lorsque des enfants entre en ligne de compte. Mais, c’est pour cela que nous avons chacun notre histoire. La mienne est celle que je viens de t’écrire, mais toi aussi tu peux te lancer. Décider de suivre ta passion. Avant d’être temps plein, je me levais à 6h du matin pour travailler sur Beachbody, j’allais faire mon 8h à mon travail et je revenais le soir, workout, souper, douche et hop, re Beachbody! Samedi et dimanche? Beachbody!

Pourquoi autant de temps dans quelque chose qui ne rapporte pas encore ou du moins pas un salaire suffisant pour tout lâcher!? Tu apprendras, en te lançant justement, que lorsque l’on est passionné, d’où l’importance de l’être, le temps n’a plus la même valeur à nos yeux. Ton temps vaut cher. Le 30 minutes de télé devant ton émission du jeudi soir, prends facilement le bord pour travailler sur tes projets, tes rêves, TON bébé, ce qui te permettra de TE réaliser et aussi de changer considérablement, après énormément d’efforts et de sacrifices, la vie de toute la famille.

Le temps perdu à parcourir ton actualité Facebook, se changera en chasse aux trésors pour trouver les personnes avec qui tu aimerais collaborer, discuter de tes idées, rêves potentiellement en commun ou même des personnes qui aurait besoin de quelqu’un comme toi, d’un service comme le tien, d’un produit comme tu as à leur offrir!

Donc, en gros, pourquoi se lancer dans l’entreprenariat ? Pour conquérir tes rêves et de faire en sorte qu’il ne reste pas seulement des rêves, en faisant de ta passion, ton gagne-pain!

Alors, dis-moi, quel est ton rêve, ta passion? Et pourquoi, ne t’ai-tu pas encore lancée!!!?

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Marjorie Beaudet

Je suis Marjorie Beaudet, fondatrice de Les petits Succès et de son académie en ligne Les petits Succès Académie. J’ai commencé mes 14 premières années de vie en France, à Bordeaux, pour ensuite m’installer au Québec en 2005. J’ai commencé mes études en droit ainsi que mon expérience professionnelle en notariat, pour ensuite me rendre compte que ce n’était pas pour moi. J’adore le droit, mais comme intérêt pas comme carrière. C’est au travers du développement personnel et de beaucoup d’introspection que j’ai découvert ce qui me drive vraiment dans la vie, et c’est d’aider les femmes à s’accepter et être bien avec elles-mêmes. Alors j’ai fait un virage à 180 degrés, pris mon courage à deux mains et j’ai tout recommencé de zéro. J’ai décidé de faire ce qui est bon pour moi et non ce que les autres attendent de moi.

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